Ce regard obsédant
Emeraude échappée
De mes rêves d'enfant
Sur une nuit brisée.
Des mains comme des caresses
Sur ma peau extatique.
Foutu temps qui me presse,
La nuit est électrique.
Et je rentre à la vie,
Et le froid m'engourdit,,
Gelant mes bas résille.
Et ce parfum, soudain,
Sur mon corps orphelin,
Ton parfum, ma Camille.
Par Lull Aby
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Publié dans : lullaby
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