Mardi 28 novembre 2006
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Je sens ces mains posées en moi,
Et puis je saigne, encore, toujours.
Sans arrêt, sans fin, sans échappatoire...
Elles me tirent, d'un côté, puis de l'autre,
Pourquoi j'y prête tant d'attentions ?
Ce ne sont que des hommes
Ce ne sont que des ombres,
Et moi, je m'y faufile, sans relâche...
Je m'y complais. Il faut que j'arrête, de ne savoir me retirer
Avant que la douleur ne m'écrase.
Toujours ce voyage incessant entre extase et douleur.
Je vous aime.
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