Jeudi 21 septembre 2006
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Au creux de mes nuits blanches, tu erres,
Tu y joues inlassablement.
Tu marches, seule, et puis te perds
Au sein de mes rêves déments.
Ton regard tombe sur des mains
Qui se retirent de tes lèvres,
Et puis tu ris, et tout va bien !
Tu vis encore, et tu en crèves...
Tu fuis la lumière, obstinément,
Tu ne respire pas sans douleur.
Ce besoin de larmes, de sang,
Ce qui te fait vivre, et t'écoeure
Te prend sans que tu n'y sois prête,
Tue tout ce que tu as bâti,
Pour que, toujours, tu sois sujette
Au cri dément qui te détruit !
Par Lull Aby
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Publié dans : lullaby
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