Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /2006 13:14
Au creux de mes nuits blanches, tu erres,
Tu y joues inlassablement.
Tu marches, seule, et puis te perds
Au sein de mes rêves déments.

    Ton regard tombe sur des mains
    Qui se retirent de tes lèvres,
    Et puis tu ris, et tout va bien !
    Tu vis encore, et tu en crèves...

        Tu fuis la lumière, obstinément,
        Tu ne respire pas sans douleur.
        Ce besoin de larmes, de sang,
        Ce qui te fait vivre, et t'écoeure

            Te prend sans que tu n'y sois prête,
            Tue tout ce que tu as bâti,
            Pour que, toujours, tu sois sujette
            Au cri dément qui te détruit !
Par Lull Aby - Publié dans : lullaby
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Commentaires

Ce poème est bien obscur... A vrai dire, il arrive même à me faire peur. Crois tu vraiment qu'il faille souffrir pour se sentir en vie? J'aime à croire que le bonheur n'est pas une utopie. Et comme dit le dicton, tout vient à point à qui sait attendre :-). Sur cette note philosophique, je te dis à bientôt pour un nouveau commentaire.
Commentaire n°1 posté par un admirateur anonyme ^^ le 21/09/2006 à 23h10
Je te fais peur ? =) youhouuu c'est bien la première fois qu'on me dit ça ;)
Réponse de Lull Aby le 22/09/2006 à 16h20

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  • : Sweet Lullaby
  • lullaby
  • : Littérature
  • : Laisse ton âme danser avec la mienne, et, pour quelques minutes de lectures, abandonnons tous deux la solitude. Laisse toi bercer d'illusions, car voilà qui je suis, une berceuse pour jolis rêves....une douce comptine pour vagabonds du bohneur...
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