Samedi 20 mai 2006 6 20 05 2006 03:41

Par Katagena
Trop de soleil, la pluie en mon coeur, s'extasie...
Une journée, écoulée à compter les pages.
Trois gouttes de fiel, trois gouttes de ciel, trois gouttes d'envies,
Et une goutte de présent en esclavage...

Trop de sourires, l'horreur en mon âme flamboie,
Une journée, écoulée à compter les heures...
Deux gouttes de sang, deux gouttes de rires, deux gouttes de toi,
Et une goutte de présent pour se faire peur !

Trop de douceur, la nuit en mon être s'étend,
Une journée, écoulée à se prendre au jeu...
Un cri de joie, un cri de peur, un cri d'enfant,
Mes hurlements qui glacent le sang bafoué des Dieux...

Trop peu de rage, et je vis, perdue parmi vous,
Toute une vie écoulée à se peindre en femme...
Un peu de fard, un peu de froid, et du dégoût,
Voilà la vie d'une petite qui s'enflamme.

Trop de baisers sur la nocturne de mes maux...
Trop de futurs à l'imparfait, tombés de haut...
Mais aucun guide pour apaiser mes sanglots,
Petite fille, repose à l'ombre des trop tôt...


note personnelle : bon,deux jours sur celui là, des remarques ? -_-" oui, je sais, niveau spontanéité on a vu mieux... mais régularité, plus de varabilité dans les rimes, 'tention hein ? j'écoute les critiques =p
Voir les commentaires
Ecrire un commentaire
Jeudi 18 mai 2006 4 18 05 2006 16:39

Par Katagena
Cet enfant est un homme. Et sur ses frustrations, il dort.
Il a compris le temps. Il a saisi sa course. Au vol.
Cet enfant a pleuré. Il a connu la peur. La mort.
Et le temps insatiable continue ses ravages, frivole.

Cet enfant a hurlé. Pourtant hier encore, il chantait.
Il a compris le temps. S'est fait faucher au vol.
Et le temps, implacable, continue de couler. Glacé.
L'enfant essaie de fuir, mais qui peut expliquer l'envol ?



Cet enfant est blessé. Pourtant hier encore, il jouait...
Il est brinqueballé, d'un port à l'autre rive, sans buts...
Cet enfant a perdu tout ce qu'hier encore l'aimait.
Cet enfant a vieilli, à présent c'est un homme, perdu.


Mais le temps nous murmure, d'une voix de damné, hagard,
Que lui même subit, qu'il voudrait s'arrêter, en vain...
Qu'il a froid de douleur, meurt de sa solitude, s'égare,
L'éternel est un leurre, "Danse avec moi mortel !", et geint...
Voir les 1 commentaires
Ecrire un commentaire
Mercredi 17 mai 2006 3 17 05 2006 01:23

Par Katagena
Coincée sur un balcon
Avec vue sur la mort,
Une cour d'illusions
Emplie d'anciens remords.

Des chants d'oiseaux, stridents
Réveillent ma mémoire...
Je vis des jeux d'enfant,
A tatons, sans me voir...

Des odeurs de défaites
M'étouffent et me lacèrent.
Des regards de conquêtes
Perdues me jettent à terre !

Violents, pleins de remords
M'en veulent à travers eux,
Rejouent avec mon corps,
Puis s'en remettent à Dieu...

Alors tout se déchaîne
Alors ma vie s'écroule,
Se déchire et m'entraîne,
Enfin, l'espoir s'écroule.
Voir les commentaires
Ecrire un commentaire
Mardi 16 mai 2006 2 16 05 2006 00:09

Par Katagena
Petites voix dans mes secrets
Petites erreurs qui me poursuivent…
Obsession de mes dérives,
Et vagues larmes de mes regrets.

Tu me rends folle, nuit d’avril,
Quand je repense à mes toujours…
Quand mes nuits battent mes jours,
Je rêve en dansant sur un fil.

Mon cœur hurle ses comédies,
J’apprends la vie de mes erreurs,
Je hais la vie et ses douleurs,
Et l’amour me lance un défi.

Ne plus jamais se reposer
Et ne jamais offrir son cœur,
Ne jamais croire en un bonheur
Qui disparaît le jour levé…

Mais bâtir pour se protéger
Une armure tout autour de l’âme,
Pour protéger des coups de lames.
Ainsi impossible d’aimer !

Alors, je pourrai vivre, enfin,
En n’ayant plus peur de demain,
Puisque demain sera le même…

Je vivrai le rien que je sème,
J’éviterai l’absurde monde,
Qui veut m’enfermer dans sa ronde.
Voir les 4 commentaires
Ecrire un commentaire
Dimanche 14 mai 2006 7 14 05 2006 21:25

Par Katagena

Jeu

Lueur d'espoir qui vacille,
Noyée sous un flot d'amertume,
Ma vie s'en va, chargée de brume.

Perchée sur un tas de brindilles,
Je sens ce monde s'effondrer,
Sous le poids de repères brisés...

Sous ces milliers d'étoiles qui brillent,
Mon identité semble floue :
Fillette ou femme ? Qui se dévoue ?

Dans mes nuits, mes larmes scintillent,
Petits diamants au goût de rêve,
Qui fuient, dévalent, vident ma sève.

Sous mon masque de petite fille,
Une femme vit, et son coeur bat ;
Son coeur en forme de combat.

Mes jambes, camouflées de résille
Jouent la femme que je ne suis pas
Celle qui tient l'amour dans ses bras...

Et sous ces pensées qui me vrillent,
Une voix me répète encore :
"Tu vis dans l'ombre de ton corps".
Voir les 2 commentaires
Ecrire un commentaire

Présentation

  • : Sweet Lullaby
  • lullaby
  • : Littérature
  • : Laisse ton âme danser avec la mienne, et, pour quelques minutes de lectures, abandonnons tous deux la solitude. Laisse toi bercer d'illusions, car voilà qui je suis, une berceuse pour jolis rêves....une douce comptine pour vagabonds du bohneur...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus