Lundi 13 novembre 2006

Par Lull Aby
-Bonsoir, ma belle enfant, où vas-tu donc ainsi
Promener au hasard ces yeux un rien fanés ?
Il se fait un peu tard, n'es-tu pas effrayée
De marcher dans le noir, dans le vent, sous la pluie ?

-Bonsoir mon bon monsieur... Voyez, je n'ai pas peur,
Je vis d'ores et déjà dans un monde de rêves,
Le noir, le vent, la pluie y sont autant de trêves
Auxquelles sont mêlées mes intimes douleurs.

-Ne t'en vas pas si vite, laisse moi te conduire,
Mon enfant, et ma soeur, vois : je t'aime déjà !
Laisse donc ma tendresse te couver de ses bras,
Tu ressembles à ces spectres, prêts à sévanouir !

-Je ne fuis nulle part, ni but, ni même sommeil,
Je marche, simplement, je me fie au hasard,
Je me noie dans ces rues, où ma détresse s'égare,
Je vis en attendant que mon autre s'éveille.

-Mais qui donc est ton autre ? Dis ? le connais-tu ?
Est-ce ton prince charmant, attendu si longtemps ?
Est-ce une part de toi, endormie pour un temps ?
Ou est-ce un cauchemar, familier, trop vécu ?

-Mon autre n'est personne, et pourtant, tour à tour,
Il devient mon émoi, il devient ma princesse,
Il devient mon toujours, épanoui d'ivresse,
Il devient mon vrai moi, il devient mon amour...

-Eperdue de brouillard, où crois-tu te lancer ?
Tu vas vers une impasse dont nul ne peut sortir
Et pourtant tu t'entêtes, et cela, sans frémir...
Dis-moi, étrange enfant, qui pourrait te sauver ?

-Me sauver de moi-même ? Personne, je le crains,
Car, déjà, je suis lasse de n'être qu'une ombre,
Et d'errer, nuit et jour parmi vos décombres,
Alors, bel étranger... laissez-moi... je vais . Bien.
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Vendredi 10 novembre 2006

Par Lull Aby
Et cette eau qui s'écoule et s'accroche à ma peau,
Comme pour me laver des larmes qui me brûlent,
Ces larmes qui m'inondent, me noient sour leur flot...
Cette eau traîne avec elle mon futur qui recule.

Quelques notes s'échappent et brisent mon silence,
Au creux de mes nuits noires. Mon ami, mon amant,
Te souviens-tu des jours où tu sussurais "danse !",
Des jours où je rêvais de te garder aimant ?

A travers un regard, je nous revois encore,
Dans un éclat de voix, dans un éclat de rire.
Mais pourrais-je oublier la passion de nos corps ?
Pourrais-je abandonner ce suave souvenir ?

Et cette eau qui s'écoule, et à qui je m'accroche,
Comme pour remonter et respirer un peu...
L'air qui se sature, mon futur qui décroche :
Cette eau, qui m'envahit, et me ferme les yeux.
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Vendredi 10 novembre 2006

Par Lull Aby
Qui nomma infini ce que j'apelle peur ?
Et qui parle de fuite quand il s'agit d'horreur ?
L'homme est un animal...Ôtez la majuscule !
Ils portent en eux le feu qui fait que mon sang brûle,
Ils ne sont que désirs, et haine inachevée...
J'ai perdu ma candeur à pleurer des baisers

Texte inachevé, des suggestions ? ;)
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Jeudi 19 octobre 2006

Par Bon Jovi
This romeo is bleeding
But you cant see his blood
Its nothing but some feelings
That this old dog kicked up

Its been raining since you left me
Now Im drowning in the flood
You see Ive always been a fighter
But without you I give up

Now I cant sing a love song
Like the way its meant to be
Well, I guess Im not that good anymore
But baby, thats just me

And I will love you, baby - always
And Ill be there forever and a day - always
Ill be there till the stars dont shine
Till the heavens burst and
The words dont rhyme
And I know when I die, youll be on my mind
And Ill love you - always

Now your pictures that you left behind
Are just memories of a different life
Some that made us laugh, some that made us cry
One that made you have to say goodbye
What Id give to run my fingers through your hair
To touch your lips, to hold you near
When you say your prayers try to understand
Ive made mistakes, Im just a man

When he holds you close, when he pulls you near
When he says the words youve been needing to hear
Ill wish I was him cause those words are mine
To say to you till the end of time

Yeah, I will love you baby - always
And Ill be there forever and a day - always

If you told me to cry for you
I could
If you told me to die for you
I would
Take a look at my face
Theres no price I wont pay
To say these words to you

Well, there aint no luck
In these loaded dice
But baby if you give me just one more try
We can pack up our old dreams
And our old lives
Well find a place where the sun still shines

And I will love you, baby - always
And Ill be there forever and a day - always
Ill be there till the stars dont shine
Till the heavens burst and
The words dont rhyme
And I know when I die, youll be on my mind
And Ill love you - always

Una canción que me envió un verdadero amor:) Te adoro, lo sabe, estaré siempre allí para ti
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Mardi 17 octobre 2006

Par Lull Aby
Et si c'était un rêve ?
Et si j'avais perdu ?
Si c'était une trêve,
Amour, l'aurions-nous su ?

Ne pas me réveiller,
Ne pas tomber à Terre.
Ne pas trop te rester,
Ne pas vivre à l'envers.

Toujours te fuir un peu,
Toujours nous voir ailleurs,
Toujours fermer les yeux,
Toujours brider mon coeur...

C'était ça ou souffrir,
C'était ça, ou bien perdre.
C'était ça, et mourir,
Et mourir de me perdre.

Nos corps se connaissaient,
Amour, je t'ai trouvé,
Je l'avais tant rêvé,
L'amour que tu m'as fait.
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  • : Sweet Lullaby
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  • : Littérature
  • : Laisse ton âme danser avec la mienne, et, pour quelques minutes de lectures, abandonnons tous deux la solitude. Laisse toi bercer d'illusions, car voilà qui je suis, une berceuse pour jolis rêves....une douce comptine pour vagabonds du bohneur...
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