Jeudi 14 décembre 2006

Par Lull Aby
Ma nuit qui redescend
Mes ailes sont brûlées,
Pourtant,
J'ai sauté.

Battu tant bien que mal
L'air qui me rejettait :
J'ai du mal
A voler.

Et ma nuit qui s'amuse ;
Vivre en état d'ivresse,
Mon amour et ma muse,
Je nous blesse.

J'ai voulu visiter
Le monde qui vivait là,
Mais il était hanté,
Comme moi.

Je t'embrasse et m'étend,
Je m'envole en arrière.
Mon ami et amant,
Sois mon frère !

Et j'ai voulu sourire,
Mais n'ai pas l'habitude.
Je jouis de mes soupirs
Trop prudes.

Désolée si ce texte est totalement incompréhensible. C'est l'humeur qui veut ça.
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Mercredi 13 décembre 2006

Par Lull Aby
Pas lui. Pas encore. Pas ici.
    Ses yeux. Sur moi. Encore.
        Je ne peux plus bouger, il n'y a rien qui va.
            Il y a tout qui revient. Non. Ne dis rien.
                Pas cette voix.
                    "Bonjour".
                        Trop tard.
                            Je voudrais lui hurler de mourir.
                                Lui hurler de partir.
                                    Mais je n'arrive pas à me mettre en colère.
                                        Quelques mots. Je me dégoûte à travers lui.
                                            Il part.
                                                Et je pleure. Encore trop faible. Mais j'y arriverai.
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Samedi 9 décembre 2006

Par Lull Aby
J'ai la vie en noir et blanc, en ce moment. Je suis comme un vieux film déjà trop vu. J'ai envie de dormir, mon humeur ne cesse de me trainer, de me détruire, je ne sais plus si je suis heureuse ou pas, je pleure à travers mes rires, je vis d'arcs en ciel... j'ai envie de dormir.
J'ai envie de partir, de dormir. J'ai envie de partir, mon amour. Pas une envie violente, pas une envie de vengeance. Simplement, calmement, je veux arrêter faire une pause, ne plus relancer la partie, je suis trop fatiguée.
J'ai déjà vu tellement, et il me reste trop à voir. J'ai vu le rire de mon Amie, de ma maitresse, de ma douleur. Je l'ai vu jouir de mon agonie, je la vois jubiler chaque fois que mon pas dérape, j'ai vu les hommes, j'ai vu l'horreur, j'ai vu la peur, j'ai vu l'extase. J'ai vu le Mal. J'implose. Je vis à fleur de peau.
C'est bon. Pour ça, j'ai dû sacrifier mon sourire. Pas grave. Je l'utilisais pas, de toutes façons.
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Samedi 9 décembre 2006

Par Sacha Distel

Je sais que tôt ou tard
Tu voudras bien sortir un soir
En camarade, avec moi,
J'essaierai d'être gai
Pour te faire rire, mais je sais
Que je ne verrais que toi !
Et quand nous serons las d'avoir dansé
Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te Disant ces mots stupides :
"Je t'aime !"
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié
Que je suis comme les autres !
Bien vite je m'en irai
Sans même te dire que si je t'aime
Ce n'est pas de ma faute !
Cela fait si longtemps
Que je suis là, le cœur battant,
A ne plus penser qu'à toi !
A guetter ton regard,
En espérant toujours y voir
Un peu de tendresse pour moi !
Mais... si à cet instant
Très doucement je sens ta main
Se poser sur le mienne...
De joie, je crois, je pleurerai
En répétant ces mots stupides :
"Je t'aime !"
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Mardi 28 novembre 2006

Par Lull Aby
Je sens ces mains posées en moi,
Et puis je saigne, encore, toujours.
Sans arrêt, sans fin, sans échappatoire...
Elles me tirent, d'un côté, puis de l'autre,
Pourquoi j'y prête tant d'attentions ?
Ce ne sont que des hommes
Ce ne sont que des ombres,
Et moi, je m'y faufile, sans relâche...
Je m'y complais. Il faut que j'arrête, de ne savoir me retirer
Avant que la douleur ne m'écrase.
Toujours ce voyage incessant entre extase et douleur.
Je vous aime.
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  • : Sweet Lullaby
  • lullaby
  • : Littérature
  • : Laisse ton âme danser avec la mienne, et, pour quelques minutes de lectures, abandonnons tous deux la solitude. Laisse toi bercer d'illusions, car voilà qui je suis, une berceuse pour jolis rêves....une douce comptine pour vagabonds du bohneur...
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